La garrigue souffre immobile,
dégun dans les ruelles,
quelques passants peut-être
que,
les mains dans les poches,
ont peur car
le vent est un voleur.

Mes énergies ont pris son chemin
ils ont préféré me quitter,
s’éparpiller comme fine cendre.

Le vent a enchaîné mes rares élans de vie,
Le vent m’a finalement épuisé.

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La macchia soffre immobile,
nessuno nelle viuzze,
qualche passante forse
che,
le mani nelle tasche,
ha paura perché
il vento è un ladro.

Le mie energie seguono il suo passo
hanno preferito lasciarmi,
spargersi come fine cenere.

Il vento ha incatenato i miei rari slanci di vita,
il vento m’a infine sfinito.